DAVID MORRIS
AMOUR, OBLIGATION, TRAHISON
Takeda est un homme déjà en train de se détacher de la vie lorsqu’il sauve, des rues de Yokohama, un garçon de dix ans nommé Koi.
Cet acte le lie à un monde dans lequel il n’a jamais demandé à entrer.
Derrière, se tient le Kuwata-kai, un syndicat yakuza qui expérimente une forme clandestine d’élimination qui mêle science et folklore.
Chanteuse, Survivante, Prisonnière.
Pour le syndicat, elle est la gardienne du Kitsune – un esprit farceur incarné, une force capable de fusionner le mythe et l’arme du crime.
Pour protéger le garçon, Takeda doit se rendre complice du système même qui les menace tous.
Ce qui commence comme une forme de sauvetage se transforme peu à peu en Giri, une obligation irrévocable.
Un col blanc déchu, au bord du gouffre, n’ayant plus rien à perdre si ce n’est le dernier fragment de son intégrité morale. Son instinct protecteur envers Koi se transforme en une rébellion silencieuse contre les forces qui cherchent à s’emparer de son âme.
Une chanteuse de jazz énigmatique qui porte son âme à travers des tatouages de dragons. Hantée par les sévices infligés par le syndicat, elle survit grâce à la séduction, au silence et à la tromperie. Son amour pour Koi est intense, mais leur monde est déformé par la violence qui les entoure.
Un enfant qui comprend plus qu’il ne devrait. Ni victime ni innocent, Koi traverse l’histoire comme une faille silencieuse, tiraillé entre sa loyauté envers sa mère et la confiance qu’il place en Takeda.
Paysages Noirs
Yokohama : Rues illuminées par les néons et ruelles ruisselantes de pluie.
Les marges de la ville où la dignité se perd et où les oubliés errent.
Parc d’Ueno : Lumière du soleil, grues au bord de l’eau et une liasse de coupures de presse qui dressent le portrait d’une série de meurtres et d’atrocités inexpliquées.
Les Lieux de la Mort : Immeubles d’appartements, laboratoires d’analyses médicales et restaurants de ramen. La mort rôde dans le quotidien.
Terminal de fret JR : Un désert de conteneurs maritimes éclairé par des lampes au sodium, où personne n’entendra vos cris.
Malaisie : Chaleur, avec couleurs, lumière et ombres, le tout sur fond d’illusion d’évasion. Un paradis qui s’effondre dès que la violence surgit.
Mêlant drame intimiste et film noir hallucinatoire, Kiss Koi Goodbye explore :
L’histoire se déroule non comme un spectacle, mais comme une descente aux enfers morale, où l’amour devient à la fois arme et sacrifice.
NOTE DE L’AUTEUR
Ce roman s’appuie sur des décennies d’expérience vécue au sein d’une famille japonaise et sur une longue carrière dans l’éducation, offrant ainsi une perspective émotionnelle intime sur les thèmes du traumatisme, de la loyauté et de la famille de cœur.
Jake Adelstein décrit l’œuvre comme possédant : « …a tenderness beneath the grit — a bruised compassion that kept me turning the pages. »
Les droits d’adaptation sont disponibles.